La scénographie

40 photographes de tous horizons confrontent leur point de vue du monde à travers 400 images, présentées le long de la Seine, sur le quai Branly, et dans le jardin du musée, grâce à une scénographie conçue par Patrick Jouin.

Un site magique

 

La scénographie, conçue par Patrick Jouin en 2007, resurgit sur les quais d’édition en édition comme un signal et une signature de la biennale. Elle réunit cette richesse et cette diversité photographique sur la promenade qui surplombe les berges de Seine. Le parcours de Photoquai est une invitation au voyage, et propose au visiteur une autre lecture d’une promenade habituellement linéaire.

 

Site de Patrick Jouin

 

 

 

Des perspectives urbaines le long de la Seine 

 

vue de Photoquai 2009

PHQ2 © musée du quai Branly, photo Antoine Schneck

Pour la promenade, Patrick Jouin a imaginé une architecture qui permet aux petits et grands formats d’exister sans s’annuler ni se confondre. Des espaces denses et confinés font place, au détour d’une cimaise, à des vues sur la seine. Les niveaux de lecture, les angles de vue, les perspectives se veulent aussi variés que les œuvres des artistes exposés.

 

Le dispositif scénographique, « à l’image des pierres charriées par les vagues et repoussées sur la rive », est conçu tel un bloc dense qui, au fil du parcours, éclate, se disloque, s’effrite et finalement en petits fragments, se disperse au-delà de la promenade, jusqu’aux portes du musée du quai Branly. De cette métaphore, on retient aussi la dimension aléatoire et déstructurée, le désordre organisé, qui conditionne le parcours par une succession de rythmes et de respirations.

 

 

 

 

 

Le jardin du musée du quai Branly, écrin pour la photographie

 

vue du jardin du musée, pendant Photoquai 2011

PHQ3, Jardin du musée du quai Branly © musée du quai Branly, photo Cyril Zannettacci

Depuis 2011, Photoquai se poursuit dans le jardin du musée du quai Branly, pour lequel Patrick Jouin a conçu un mobilier métallique permettant à chaque photographe exposé de trouver une place particulière dans le paysage végétal dessiné par le paysagiste Gilles Clément, en harmonie avec le bâtiment de Jean Nouvel.