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"Notes d'architectes"

Du 17/10/11 au 10/11/11

Établissement privé d’enseignement supérieur, fondé en 1865, l’École Spéciale est la seule école privée d’architecture en France, reconnue d’utilité publique depuis 1870. Membre de la Conférence des Grandes Écoles depuis 2010, ses programmes sont habilités par le Ministère de la Culture et de la Communication, direction de l’Architecture et du Patrimoine. Ses diplômes sont visés par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, ils permettent en France l’inscription au tableau de l’ordre des architectes et est reconnu internationalement.

Forte de plus de 30 % d’étudiants étrangers, l’École Spéciale se démarque aussi par le recrutement de ses enseignants à l’international, les colloques qu’elle initie, les projets qu’elle soutient sur les 5 continents où se trouvent ses partenaires.

A travers ces échanges, les projets développés en Mongolie, au Burkina Faso, au Kenya, à Haïti, en Afrique du Sud et l’ouverture de ses cycles à l’international l’École Spéciale souhaite que ses architectes, ses urbanistes, ses chercheurs en devenir, découvrent et questionnent une planète épuisée, « urbanisée », enfermée entre présent et passé et pour laquelle nous souhaitons qu’ils proposent des réponses innovantes.

Pour cette troisième biennale, nous poursuivons notre réflexion sur la photographie d’étude, la photographie d’étudiant en architecture. Nous présenterons « des prises de notes photographiques » suite à des voyages d’études, c’est à dire des séries de photographies sur des lieux urbain.

Les carnets de voyages d’études des peintres et architectes du 19ème siècle, pouvaient être parfois enrichis de photographies argentiques. Aujourd’hui, avec les nouveaux outils numériques et dans ce monde qui se définit par sa représentation, le geste photographique est démultiplié, omniprésent.

C’est un regard léger du poids de l’esthétique de la belle photo de voyage, que nous voulons mettre en avant, un regard de l’ordre de la collecte, de l’image document, du répertoire de formes, des traces, des petits riens révélateurs d’un questionnement. Ces images recueillies sans volonté de faire oeuvre nourrissent ensuite une réflexion sur la complexité et les mutations rapides de la ville contemporaine, une réflexion nécessaire sur l’homme, l’espace et la ville.

Pour plus d’informations : www.esa-paris.fr

Sans titre, Istanbul 2011 © Beste Kuscu